Accueil Destinations Saint-Pétersbourg
Pierre le Grand l'a voulue européenne, et elle l'est restée : des façades pastel, des canaux, des ponts qui se lèvent la nuit. Entre la mi-mai et la mi-juillet, le soleil ne se couche pour ainsi dire pas — la ville ne dort plus, et vous non plus, mais c'est pour la bonne raison.
Pourquoi y aller
Saint-Pétersbourg se marche. Le centre historique tient dans un carré de quelques kilomètres, classé en entier à l'UNESCO : la perspective Nevski, les canaux Griboïedov et Moïka, l'île Vassilievski. On y flâne sans plan, et l'on tombe sur une cathédrale toutes les dix minutes.
C'est aussi la ville des palais. L'Ermitage à lui seul aligne trois millions de pièces dans l'ancien palais d'Hiver ; Peterhof déploie ses fontaines vers le golfe de Finlande sans une seule pompe — tout marche par gravité depuis 1721 ; et le palais Catherine abrite la chambre d'ambre reconstituée.
Ce qu'on y voit
L'Ermitage prend une journée entière. Le reste se marche, le long des canaux.
Le palais d'Hiver et ses six bâtiments. Une journée entière, et vous n'aurez pas tout vu : mieux vaut choisir trois salles et les regarder vraiment. Billet coupe-file indispensable.
Le Versailles russe, atteint en hydroglisseur depuis la ville. La grande cascade se met en marche à onze heures, en musique, et l'on s'arrête de parler. Les fontaines coulent de mai à octobre.
À Pouchkine, l'ancien Tsarskoïe Selo : la façade bleu et or de Rastrelli, la galerie des glaces, et la chambre d'ambre refaite à l'identique après sa disparition en 1945.
Bâtie à l'endroit où Alexandre II fut assassiné, elle est russe jusqu'au bout des bulbes, au milieu d'une ville italienne. À l'intérieur, sept mille mètres carrés de mosaïques.
Le berceau de la ville, la flèche dorée que l'on voit de partout, et la nécropole des Romanov. Le canon tire à midi, tous les jours, depuis Pierre le Grand.
Une heure de bateau vaut trois heures de marche. Et vers deux heures du matin en été, les ponts se lèvent sur la Neva : la ville s'arrête pour regarder.
Quand partir
Le reste de l'année a ses raisons aussi — nous disons franchement lesquelles valent le billet d'avion.
Mi-mai – mi-juillet
Le moment que tout le monde vise : il fait jour à minuit, les fêtes se succèdent, les ponts levants deviennent un spectacle. Réservez tôt, la ville est pleine.
Juillet – août
Chaud et vivant, les fontaines de Peterhof à plein régime, les îles en fête. Un peu plus de monde et un peu plus de pluie qu'en juin.
Septembre – octobre
La lumière rase sur les façades pastel, les parcs impériaux qui rougissent, et les musées enfin respirables. Notre saison préférée pour l'Ermitage.
Décembre – mars
La Neva prise, les palais sous la neige et le ballet au Mariinsky le soir. Il fait nuit à seize heures : c'est un voyage d'intérieurs, et il est magnifique.
En pratique
Par un vol avec escale, ou par le Sapsan depuis Moscou — quatre heures, plusieurs départs par jour, et le trajet fait partie du voyage. La plupart de nos clients combinent les deux villes.
Le centre se fait à pied ; le métro, le plus profond du monde, dépanne pour les distances. Nos transferts et nos trajets sont compris, y compris l'hydroglisseur de Peterhof.
Quatre jours pour les grandes visites sans étouffer. Cinq si vous voulez Pouchkine et Pavlovsk. Trois, c'est possible, mais l'Ermitage vous en voudra.
Comme partout en Russie : espèces à changer sur place, les cartes européennes ne passent pas. Prévoyez de quoi pour les entrées de musées si elles ne sont pas déjà comprises.
Un mot sur le visa : l'e-visa touristique couvre Saint-Pétersbourg, et la ville a l'avantage d'être accessible par la Finlande comme par avion depuis Istanbul. Nous nous chargeons du dossier ; notre page visa dit ce qu'il faut préparer, et Venir en Russie détaille la démarche en ligne.
Quatre heures de Sapsan séparent la ville de Moscou : les deux capitales se visitent ensemble, et c'est l'itinéraire de notre départ de septembre.
Les autres destinations :
Saint-Pétersbourg avec nous
Trois millions de pièces, mille salles, et une file qui fait le tour du palais en juillet. Nos billets sont pris à l'avance, à l'heure creuse, et un guide francophone choisit les salles qui valent vos trois heures.
« Noël féérique en Russie » finit à Saint-Pétersbourg, après Moscou et quatre heures de Sapsan.
Ou venez pour les nuits blanches, à vos dates.