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Les coupoles de Saint-Basile au petit matin, la place Rouge encore vide, les carillons de la tour Spasskaïa. Moscou impressionne d'abord par sa taille — puis elle s'apprivoise en trois jours, dès lors que quelqu'un vous attend à l'aéroport et connaît les horaires du Kremlin.
Pourquoi y aller
Moscou tient d'une capitale impériale, d'une ville soviétique et d'une métropole d'aujourd'hui, souvent dans la même rue. On passe d'une cathédrale du XVIe siècle à une station de métro en marbre et mosaïques, puis à un parc suspendu au-dessus de la Moskova, sans jamais quitter le centre.
C'est aussi la ville la plus facile de Russie pour un premier voyage : tout est proche à pied ou à deux stations, le métro passe toutes les quatre-vingt-dix secondes, et les grandes visites tiennent dans une semaine sans course. Le russe n'est pas nécessaire quand un guide francophone vous accompagne — mais il aide à la caisse d'un musée, et c'est précisément là que nous sommes.
Ce qu'on y voit
La place Rouge d'abord, tôt le matin, avant que les cars n'arrivent.
La forteresse et ses cathédrales aux iconostases d'or, l'Armurerie et son trésor des tsars. Il faut une demi-journée, et des billets pris à l'avance : les créneaux partent vite en été.
Les neuf chapelles imbriquées de Saint-Basile, le GUM et ses galeries de verre, le mausolée. Venez-y tôt le matin : à huit heures, la place est presque à vous.
La plus belle collection de peinture russe au monde — Répine, Sourikov, Chichkine, et la Trinité de Roublev. Deux heures suffisent si l'on choisit ; une journée si l'on aime.
Une visite à part entière : Komsomolskaïa et ses lustres, Maïakovskaïa et ses mosaïques, Novoslobodskaïa et ses vitraux. Trois stations, une heure, le prix d'un ticket — le mode d'emploi du métro de Moscou donne les tarifs et la lecture du plan.
Un morceau de nature russe posé au pied du Kremlin, et le pont flottant d'où l'on voit la ville entière. Gratuit, ouvert tard, magnifique au coucher du soleil.
L'ancienne exposition des réalisations soviétiques et ses fontaines dorées ; le couvent de Novodievitchi, classé à l'UNESCO, et son étang qui inspira le Lac des cygnes.
Quand partir
Nous y vivons : nous savons quelle semaine vaut le voyage, et laquelle ne le vaut pas.
Avril – mai
La ville sort de l'hiver, les parcs reverdissent, les terrasses rouvrent. Le 9 mai, la parade de la Victoire remplit le centre : magnifique, mais tout est bouclé ce jour-là.
Juin – août
Vingt-cinq degrés, des soirées qui n'en finissent pas et tous les parcs en fête. C'est la haute saison : les billets du Kremlin et du Bolchoï se prennent des semaines à l'avance.
Septembre – octobre
Notre saison préférée. La lumière est dorée, les files ont fondu, les hôtels baissent et il fait encore quinze degrés à la mi-septembre.
Décembre – mars
Moins dix, la neige sur les coupoles et les marchés de Noël sur la place Rouge. Un autre voyage, superbe, à condition d'être équipé — et nous vous disons exactement comment.
En pratique
Aucun vol direct depuis l'Europe : on passe par Istanbul, Belgrade, Dubaï ou Erevan. Comptez huit à onze heures de porte à porte. Nous cherchons les vols avec vous, sans les vendre.
Le métro pour tout, un taxi quand il pleut. Nos voyages comprennent les transferts et les trajets du programme : vous n'avez jamais à négocier un prix dans une langue que vous ne parlez pas.
Trois jours pour l'essentiel, cinq pour respirer, six si vous voulez le Bolchoï et une journée hors des sentiers. Au-delà, ajoutez Saint-Pétersbourg : quatre heures de train les sépare.
Les cartes européennes ne fonctionnent pas. On apporte des espèces — euros ou dollars — à changer sur place. Nous vous donnons un budget indicatif avant le départ.
Le visa se règle avant le billet d'avion : l'e-visa touristique s'obtient en ligne en quelques jours, et Moscou en est le point d'entrée le plus simple. Nous montons le dossier avec vous ; notre page sur le visa russe en 2026 en donne le détail, et Venir en Russie la reprend pas à pas.
Moscou et Saint-Pétersbourg forment le voyage russe classique, et le train à grande vitesse Sapsan les relie en quatre heures. C'est exactement l'itinéraire de notre départ de septembre.
Les autres destinations :
Moscou avec nous
Le Kremlin demande un billet par cathédrale, la Tretiakov une demi-journée, et les meilleures salles n'ont pas de carte en français. Nous ordonnons la ville, billets en main, avec un accompagnateur francophone.
« Noël féérique en Russie » commence par Moscou : neuf jours, deux capitales, douze voyageurs.
Ou construisons un séjour à vos dates, avec l'Anneau d'or si vous voulez.