Accueil Destinations Mourmansk
La plus grande ville du monde au-delà du cercle polaire, et un port qui ne gèle jamais — le Gulf Stream monte jusqu'ici. On n'y vient pas pour les monuments : on y vient pour le ciel, entre septembre et mars, quand l'aurore boréale se lève au-dessus de la baie.
Pourquoi y aller
Il faut le dire avant tout le reste : personne ne peut vous garantir une aurore boréale. Elle demande une nuit noire, un ciel dégagé et une activité solaire suffisante — les deux premières conditions manquent une nuit sur deux à Mourmansk. C'est pourquoi nous ne vendons jamais moins de quatre nuits : à quatre nuits, la chance passe de mauvaise à très bonne.
Le reste du voyage tient debout tout seul. La toundra en hiver, le brise-glace nucléaire ouvert à la visite, les chiens de traîneau, le village de Teriberka au bord de la mer de Barents et les éleveurs de rennes saamis : on repart avec le Grand Nord, aurore ou pas.
Ce qu'on y voit
L'aurore se guette la nuit ; les journées, elles, se remplissent facilement.
On s'éloigne de la ville en minibus, souvent d'une centaine de kilomètres, pour trouver le trou dans les nuages. Les sorties partent vers vingt et une heures et rentrent au milieu de la nuit ; on attend dehors, au chaud, et on regarde.
Le premier navire de surface à propulsion nucléaire du monde, amarré au centre-ville et transformé en musée. La salle des machines, la passerelle, les cabines : une heure qui vaut le voyage.
Cent cinquante kilomètres de route, et la mer de Barents. Le village du film Léviathan : bateaux échoués, cimetière de barques, plage aux œufs de dragon. Sauvage, et devenu très photographié.
Le soldat de béton de trente-cinq mètres qui veille sur la baie, élevé pour ceux qui ont défendu l'Arctique soviétique. De ses pieds, on voit le port entier et les brise-glaces à quai.
Une heure de route vers l'intérieur : chenils de huskies, camp saami, troupeau de rennes. C'est ce qui reste d'un peuple qui vivait là bien avant le port.
Motoneige, raquettes, ou simplement une halte au bord d'un lac gelé à midi, quand le soleil rase l'horizon sans se lever. Le jour dure quatre heures en décembre, et il est bleu.
Quand partir
Le soleil disparaît six semaines, puis ne se couche plus deux mois. Voici quand venir, et pour quoi.
2 décembre – 11 janvier
Le soleil ne se lève pas du tout. Deux heures de crépuscule bleu par jour, et les meilleures nuits pour l'aurore. C'est l'expérience la plus forte, pour qui la supporte.
Septembre – mars
Les mois d'aurores. Septembre et mars ont l'avantage d'un ciel souvent plus dégagé et de journées normales : on visite le jour, on guette la nuit.
Avril – mai
La neige tient encore, les nuits raccourcissent vite, et les aurores s'effacent. Belle saison pour la toundra, mauvaise pour le ciel.
22 mai – 22 juillet
Le soleil ne se couche plus. Randonnée, pêche, Teriberka sans neige, et pas la moindre aurore — il faut choisir ce qu'on vient chercher.
En pratique
Deux heures trente de vol depuis Moscou, ou vingt-sept heures de train depuis Saint-Pétersbourg, ce qui est un voyage en soi. Nous réservons l'un ou l'autre avec vous.
Rien ne se fait sans véhicule : les aurores, Teriberka et les rennes sont tous hors de la ville. Nos programmes comprennent le minibus, le chauffeur et l'accompagnateur francophone.
Quatre nuits, c'est le minimum honnête pour les aurores. Cinq si vous voulez Teriberka sans courir. Moins de trois nuits, nous vous le déconseillons plutôt que de vous le vendre.
Moins vingt en janvier, avec le vent de la baie. La combinaison, les bottes et les moufles sont fournies pour les sorties de nuit ; le reste, nous vous en donnons la liste avant le départ.
Côté visa, rien de particulier au-delà du cercle polaire : c'est le visa russe ordinaire, demandé pour toute la durée du séjour. Il se prend avant le billet, et nous montons le dossier avec vous — notre page sur le visa russe en donne les pièces, et Venir en Russie accompagne la demande en ligne.
Vingt-sept heures de train relient Mourmansk à Saint-Pétersbourg : quatre nuits d'aurores après trois jours de palais, c'est le voyage d'hiver que nos clients demandent le plus souvent.
Les autres destinations :
Le Grand Nord avec nous
Nos chauffeurs consultent la couverture nuageuse et l'indice d'activité solaire chaque soir, puis décident de la direction. C'est ce qui fait la différence entre quatre nuits d'attente et quatre nuits de ciel vert.
Quatre nuits d'aurores après trois jours à Saint-Pétersbourg : le voyage d'hiver le plus demandé.
Ou regardez d'abord nos départs en petit groupe.